Où est le format mesquin ?


A n'en pas douter, le "format mesquin" règne dans les prétendues synapses des spécialistes du marketing qui abrutissent le peuple à coups d'arguments dénués de signification, aussi bien que le font les politiciens.

Que quelqu'un connaissant à minima notre excellente langue française me dise ce que l'on doit comprendre à la lecture de "format généreux" sur le flacon d'un produit d'entretien.

Vive "trisomic city"

Paso Doble ou tango argentin...



Certains s'interrogent pour connaître les véritables causes du "mal français", qui fait que le pays n'avance plus, c'est le moins que l'on puisse dire, et même qu'il recule gaillardement par rapport au reste du monde.

On aurait dit à mon père qu'un jour la société des automobiles Peugeot ferait faillite, ou quasi, il aurait eu bien du mal à le croire.

Autres temps, autres mœurs, certes, mais franchement, aujourd'hui, il faut être sérieusement aveugle ou encore bien chloroformé pour ne pas comprendre que le citoyen est mené en bateau sur toute la ligne, à longueur de journée, par une clique de politicards incapables d'un côté, et vendus au grand capitalisme, de l'autre.

Il y a cinq ans, un certain Sarkozy s'est fait élire en nous vendant la lune, et, parvenu à ses fins, il a pris et fait prendre diverses mesures, certaines bonnes, certaines moins.

A quoi assiste-t-on, aujourd'hui ?  Son successeur, qui se prétend élu du peuple, mais qui se conduit essentiellement en adversaire du prédécesseur, n'a de cesse de défaire tout ce qui a été fait auparavant, le bon comme le mauvais…

Un coup à bâbord, un coup à tribord…

C'est à force de louvoyer que le navire va droit vers le naufrage.

On manque de gens sérieux, c'est sûr.

Pour terminer sur une note tragi comique: Prenez patience, vous que les décisions de l'équipe Hollande horrifient: Dans cinq ans, tout sera remis à plat, et on connaîtra d'autres avatars...





Google drague à côté de ses pompes


Lisez le fac-similé de la lettre de retape que m'adresse Google. Vous y apprécierez la pertinence du thème: On m'écrit bien en ma qualité de journaliste, à en croire l'en-tête, mais le rédacteur doit être bien analphabète pour me proposer des actions commerciales...

Comment, s'adressant à un professionnel de l'information, peut-on lui parler de ses "clients", de ses "produits", de son "établissement" ???

Le spam n'a plus de limites, qui nous parvient sous formes de SMS, de courriels pourris, de messages vocaux où l'on entend des voix-robots singeant des humains.

Même l'honnête courrier papier par voie postale n'échappe pas à cette épidémie.

Détail truculent: L'adresse à laquelle on m'écrit se situe dans une bourgade bien paysanne, peuplée essentiellement de vaches et autres animaux de ferme. Si je devais compter sur des "internautes", par ce canal, je serais bien frustré...

Il y a des jours on le "n'importe quoi" agace.

Oh, cela me passera, mais celui qui aura l'outrecuidance (et le courage) de m'affronter face à face en entendra pour son grade.

Didier FERET

Ah la vache !


Sur le mensonge public

Je vous répercute un billet dont je ne suis pas l'auteur (une fois n'est pas coutume), mais qui m'a suffisamment interpellé par son bon sens.

Il serait judicieux de s'y mettre en nombre...

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