Les soi-disant soucis du jour

On marche sur la tête ! Après les alertes à la fausse grippe, le chantage à la faillite des banques, la condamnation d'un particulier à payer 4,9 milliards d'euros, voilà que l'on nous sort une flopée de grèves et de manifs en tous genres, au prétexte que l'État recule l'âge légal de la retraite de 2 ans.

Où donc est passé le bon sens. Cela m'a bien amusé, moi qui ai largement dépassé l'âge de la retraite (autant l'ancien que le nouveau), d'observer les étudiants (des gamins), manifester une bonne quarantaine d'années avant que le problème ne vienne à les concerner.

S'imaginent-ils, ces innocents, que dans quatre décennies environ, le monde hirsute qu'on leur propose aujourd'hui sera égal à ce que l'on connaît ?

Quoiqu'il en soit de ces diverses jongleries, de blocages de raffineries en manifestations de rue, on apprend, en cette fin octobre 2010, la prochaine menace qui pèserait sur ces pauvres familles, prêtes à partir en vacances de Toussaint, et qui risquent des problèmes d'approvisionnement an carburant.

C'est bien triste, et l'envie me vient de les plaindre. Tant que nous n'aurons pas d'autre souci que de craindre quelques problèmes de déplacements inutiles, les pseudo princes qui prétendent nous gouverner continueront à rire dans leur barbe.

Le peuple contemporain a vraiment été dressé comme un animal domestique, ou mieux: Une espèce de basse-cour, qui s'agite et vocifère à la moindre sollicitation.

Il faut dire que le peuple de France du XXIe n'ayant pas connu la guerre sur son territoire, la famine, l'épidémie, le tremblement de terre et autres calamités, a beau jeu à s'émouvoir sur commande à raison d'aléas mineurs ou inventés.

Mais c'est danser sur un volcan. L'avenir ramènera, j'en suis sûr, les choses à leur véritable dimension, celle d'un monde anarchique, ingouverné parce qu'ingouvernable, sans parler de la puissance de la mère nature, et on verra ce qu'on verra.

Il y aura peut-être moins de cris d'orfraie et plus de morts.

Je ne veux pas jouer plus que de raison les oiseaux de mauvaise augure, mais quand je me remémore les récits de mon grand père sur la guerre de 14, ceux de mon père sur la suivante, et que je repense à mes propres mésaventures au Liban, il y a une trentaine d'années, au sein d'une vraie guerre qui a duré la bagatelle de dix huit ans, et d'où j'ai eu la chance de pouvoir m'extraire sans trop de dommages, les soucis exprimés publiquement à ce jour ont tendance à me faire sourire.

A quand la prochaine grande blague nationale ?

Et hip hip hourra à l'un de mes amis qui, la semaine passée, circulait en ville lors d'une manif, en félicitant les policiers en ces termes: "Bravo, les gars, vous, au moins, vous êtes au boulot..."


Le syndrome de SOCGEN-KERVIEL

Après avoir essayé de nous vendre diverses calamités, de la vache folle à la grippe dite H1N1, les ineffables manipulateurs du peuple, bien supportés par les médias, viennent d'inventer un nouveau système de persécution du citoyen, d'intimidation, dirais-je, avec, cette fois-ci, la complicité du pouvoir judiciaire, ce qui introduit une novation, et non des moindres, dans l'arsenal coercitif du totalitarisme galopant qui nous agresse au quotidien.

Comment peut-on comprendre, du point de vue du simple bon sens, qu'une personne seule puisse être condamnée à la fois à trois ans de prison, pour un délit financier, mais également à payer l'incroyable somme de 4,9 milliards d'euros, montant qu'au demeurant, le justiciable en cause n'a jamais empoché, mais, nous dit-on, qu'il aurait fait perdre à son employeur.

Déjà, il paraît étonnant de s'entendre expliquer qu'une banque a pu laisser un seul employé manipuler de tels capitaux sans contrôle, sans que nul n'estime que sa responsabilité ait jamais été engagée.

Si la Société Générale n'a commis aucune faute, aucune imprudence, en laissant un certain M. Kerviel, travaillant pour son compte en qualité d'employé, agir d'une manière telle que de pareilles quantités d'argent se soient volatilisées, un autre employé, dans le futur, pourra en faire tout autant.

Apparemment, et les tribunaux semblent d'accord, seul l'employé a fauté, qui ira un moment en prison, sera condamné "virtuellement" à rembourser des fonds qu'il n'a pas volés, mais laissé perdre, et la banque poursuivra sa carrière en toute sérénité, affirmant que si une telle perte financière a scandalisé ses dirigeants, elle n'est pas allée à la faillite pour autant, car elle est assez riche pour supporter ce genre d'aléa. C'est merveilleux ! A quand la prochaine affaire ?

D'autant que nul n'a évoqué à qui au juste a profité le crime. Qu'est devenu le capital soustrait à la banque, quelle entité l'a récupéré, et pour quoi en faire ?

Cette affaire présente tout ce qu'il faut pour déclencher des vocations: Si l'on ne risque en finale que de passer quelques mois à l'ombre, pour avoir subrepticement dévié du droit chemin des sommes d'argent astronomiques, en sachant que l'on sera condamné à rembourser, mais que la partie spoliée ne vous les réclamera pas réellement, pourquoi se gêner ?

J'attends avec intérêt un nouveau scandale du genre, où l'accusé invoquera, pour sa défense, d'avoir contracté un certain "syndrome de Socgen-Kerviel", tout en plaidant coupable, mais en demandant qu'on lui reconnaisse des circonstances atténuantes, du fait qu'agissant à la lumière du magnifique précédent qu'est l'affaire Kerviel, il a couvert son patron, lequel, exempt de toute responsabilité, s'en sortira blanc comme neige.

Après la maladie de Creutzfeldt-Jakob, qui nous a été généreusement servie en son temps, attendons nous donc à voir fleurir un nouveau virus virtuel, qui ne décimera que les jongleurs spécialisés en planche à billets, et où quelques vagues boucs émissaires, qu'ils soient complices de l'embrouille, ou, pourquoi pas, victimes de leur propre incurie, passeront un moment de repos aux frais de la république.

La morale de cette histoire est la suivante: Quoi que vous fassiez, vous, simple citoyen, de nature à vous faire passer en jugement, si votre adversaire est un "gros machin", quoi qu'il vous arrive, à vous, que vous ayez fauté ou non, n'ayez pas la naïveté de croire que l'establishment paiera le moindre pot cassé, même si, au départ, c'est lui qui vous a remis tous les moyens d'agir frauduleusement.

Le plus inquiétant dans tout cela, c'est la complicité de l'autorité judiciaire, qui a rendu une sorte de jugement de Cour, en blanchissant une institution qui, somme toute, même par le truchement d'un employé maladroit ou indélicat, a bel et bien laissé une fortune s'évaporer, fortune qui était déposée à sa bonne garde, charge qu'elle n'a pas su assumer.

Les grandes structures peuvent donc, en toute impunité, manipuler les avoirs de leurs clients à tort et à travers, perdre des fortunes que nul ne remboursera à personne, et laisser l'un quelconque de leurs employés écoper de peines somme toute théorique, pour donner le change.

Didier FERET


L'Euro n'a pas tout à fait cours légal en France

Apparemment, l'euro, notre monnaie unique européenne, n'a pas cours légal de la même manière dans tous les États de l'Union.

L'un de mes amis belges en a fait l'expérience récemment, pour avoir connu une petite mésaventure, heureusement pour lui, sans grandes conséquences, mais bien révélatrice.

Cette personne vient d'acquérir une petite résidence de vacances, en France, et il s'est rendu chez le notaire de la localité, pour procéder à la signature des actes adéquats. Rien que de bien normal.

Les fonds correspondant au principal de l'acquisition avaient été légalement transférés par l'acheteur, sur le compte que le notaire lui avait désigné, ceci dans les formes légales, tant sur le plan juridique que sur le plan fiscal. Tout était en règle.

A la fin de la cérémonie rituelle des signatures, le notaire a fait valoir à l'acquéreur que celui ci demeurait redevable de quelques centaines d'euros, en raison de divers détails: Provision sur les charges de co propriété, remboursement d'une quote part de l'impôt foncier, au prorata temporis, provision pour les fournisseurs d'énergie, etc. Des détails.

Il faut savoir qu'en Belgique, l'usage du chèque a été abandonné depuis longtemps, au niveau des particuliers, qui règlent leurs menues dépenses en espèces, leur vie quotidienne au moyen de cartes de crédit, et leurs débours importants par virements.

Mon ami ne disposait donc, face au notaire, ce jour là, comme moyens de paiement courants, que d'un billet de deux cent euros, et de sa carte de crédit internationale habituelle "Maestro", très utilisée dans son pays.

Le notaire lui fit savoir qu'il n'était pas équipé pour recevoir des paiements par carte de crédit, et qu'en absence de chèque, rien ne s'opposait à ce que le client règle en espèces.

La somme réclamée excédant assez largement le montant dont le client disposait sur place, ce dernier déclara qu'il pouvait se rendre tout simplement au plus proche distributeur de billets, retirer des espèces, et effectuer son règlement contre reçu.

Le notaire ne fit pas d'objection, indiqua l'adresse d'un distributeur, à quelques pas de son étude, et l'intéressé se rendit sur place, pour faire son retrait.

Une première déconvenue l'attendait: La carte bancaire dite "Maestro" ne figurait pas au nombre des cartes acceptées par la banque concernée…

Notre homme ne désarma pas, et se rendit à un autre guichet, non loin de là, pour y trouver, cette fois, un distributeur qui connaissait son moyen de retrait.

Il souhaitait sortir la somme de 800 €, dans la mesure où le solde de son compte le permettait, et où l'autorisation quotidienne de retrait attribué à sa carte était de 1000 €

Seconde déconvenue: Le distributeur ne lui permit pas de retirer plus de 500 €. L'intéressé les réclama, faute de mieux, et les obtint, mais en coupures de 20 €, le distributeur, apparemment, n'étant pas prévu pour délivrer des billets d'un nominal plus élevé.

Il tenta de renouveler l'opération, pour sortir les 300€ supplémentaires qu'il lui fallait, mais la machine refusa, lui signifiant que le quota quotidien qu'il pouvait obtenir avec sa carte était, pour ce qui concerne ce distributeur, strictement limité à 500 € par jour.

Revenu chez le notaire, il s'expliqua, et l'officier ministériel, compréhensif, lui suggéra de demander à son épouse, qui ne pouvait manquer de disposer, elle aussi, d'une carte de crédit personnelle, d'aller retirer le solde nécessaire, ce qu'elle fit sans difficulté.

L'affaire se solda ainsi, entre le notaire français et l'investisseur étranger, par la vertu de la remise d'une belle liasse de 40 billets bleus…

Mon ami belge, me contant cela, s'est ouvert de son étonnement devant de telles restrictions, en m'expliquant qu'en Belgique, les distributeurs de billets donnent le choix des coupures, et qu'il est parfaitement possible, en cas de besoin, de sortir 1000 € en deux billets de 500.

Il me précisa que les caissières des supermarchés acceptent aussi les "grosses coupures", sans hésiter, et rendent la monnaie dessus, dans la mesure où chaque caisse est équipée d'un détecteur de faux billets.

Mieux encore, me dit-il, les caisses des supermarchés belges fonctionnent aussi comme distributeur de billets accessoires, dans la limite de 200 € par opération. Ceci veut dire que vous pouvez acheter pour, disons, environ 50€ de marchandises, et réclamer un billet de 200 € à la caissière, contre un débit sur votre carte Maestro de 250 et des centimes…

C'est un autre univers.

Mais ce n'est pas tout. Intrigué par sa petite mésaventure, mon ami, s'en retournant vers son pays, a observé de plus près la question de la gestion de la monnaie, censée avoir cours légal en France, l'Euro, et constata divers détails restrictifs, au delà des distributeurs de billets, qu'il n'avait jamais eu l'occasion de remarquer ailleurs.

D'abord, il a pu vérifier que sa carte de crédit courante, la Maestro, qu'il utilise dans le Benelux, en Allemagne, en Espagne et autres lieux où il se rend relativement habituellement en Europe, est systématiquement refusée sur les autoroutes françaises, ainsi qu'une autre carte de crédit belge dite "Proton".

Sans vouloir y voir une discrimination venue des Français à l'encontre des Belges, il m'avoua qu'il ne trouvait pas ces pratiques très légales, bien qu'il ne soit pas juriste professionnel…

Aussi, il me raconta que presque toutes les caisses des boutiques d'autoroute, des hôtels et restaurants, en France, affichent un avis indiquant que les chèques ne sont pas acceptés.

Ceci ne l'a pas choqué outre mesure, n'étant pas usager du chéquier, quasi inconnu chez lui, mais lui a paru relativement surréaliste, dans un pays où, précisément, l'usage du chèque, au quotidien, paraît prépondérant.

Pourquoi les banquiers français vendent-ils des chéquiers à leurs clients, si l'usage en est refusé quasi partout ?

Mieux encore, mon ami m'a indiqué qu'il avait trouvé, à la caisse d'une boutique d'autoroute un avis indiquant que seules les espèces étaient acceptées, même pas les cartes de crédit, et ceci en coupures de 20€ exclusivement.

Mon ami en a conclu qu'il doit exister une législation particulière, spécifique à la France, quasi inconnue du grand public, qui ne peut que stipuler que seule la coupure de 20€ a cours légal dans ce pays, les autres étant considérées comme sans valeur.

Décidément intrigué, un peu plus tard, il est revenu en France, muni q'un honnête billet de 500 € que nul n'a voulu lui changer, même pas un guichet de banque, où il s'est entendu déclarer que l'on ne pouvait pas savoir s'il s'agissait d'un faux, en l'absence de tout moyen de contrôle. Les banques françaises n'ont sans doute pas les moyens de se payer des détecteurs de faux billets.

Et la cerise sur le gâteau fut la suivante: Intrigué et facétieux, mon ami s'est rendu au guichet d'une banque française, muni d'une somme de 500 € en billets de 20, qu'il a prétendu avoir retirés à l'instant d'un distributeur de billets, en demandant que l'on veuille bien avoir l'obligeance de les lui changer contre de plus grosses coupures, moins encombrantes dans son portefeuille. Faire de la monnaie, en quelque sorte.

L'employé du guichet lui a répondu que, d'une part, il ne pouvait faire aucune opération envers une personne n'étant pas cliente de l'établissement, et que, de toutes manières, le personnel ne disposait plus d'espèces, et certainement pas en grosses coupures.

Le seul moyen de se faire remettre des espèces en France, consiste à disposer d'une carte de crédit, et d'aller chercher des billets de 20€ au distributeur, dans la limite de l'autorisation attachée à la carte utilisée…

Les français seraient donc les seuls européen confinés dans l'usage du billet bleu.

J'ai cherché à en savoir plus, et me suis renseigné sur la notion de cours légal. Voici la définition qu'en donne Wikipédia:

"Qu'un moyen de paiement ait cours légal sur un territoire national signifie qu'une personne ne peut pas refuser de le recevoir en règlement d'une dette libellée dans la même unité monétaire. Le créancier doit accepter lesdits moyens de paiement pour leur valeur nominale.
Historiquement, les moyens de paiement que la loi (cours légal) est venue consacrer d'un pouvoir libératoire général sont le papier monnaie (billets de banque) et les pièces de monnaie, c'est-à-dire la monnaie dite fiduciaire. En revanche, les instruments de transfert de la monnaie scripturale, tels les chèques ou les cartes de paiement, ne bénéficient pas de cette force légale et peuvent donc, en théorie, être refusés par un créancier. L'expression cours légal ne concerne donc pas une monnaie ou unité monétaire mais seulement certains moyens de paiement qui peuvent lui servir de support.
Malgré tout, le cours légal est atténué par d'autres dispositions légales limitant son pouvoir libératoire. Il en est ainsi des dispositions obligeant un créancier à effectuer les paiements au-delà de certains montants par chèque ou virements. En outre, l'obligation faite au créancier de recevoir une monnaie divisionnaire ayant cours légal ne lui interdit pas d'exiger du débiteur de faire l'appoint."
On notera que nulle allusion n'est faite à la limitation qu'un pays pourrait faire de l'usage des billets ayant légalement cours dans une zone monétaire.

La restriction quasi générale, imposée de fait aux personnes agissant en France, de ne pouvoir utiliser que des billets de vingt euros, ne figure dans aucun texte de loi à ma connaissance. Cette pratique n'est donc pas légale.

Une arnaque parmi d'autres

Je dénonçais, il y a quelque temps, les arnaques aux SMS pirates, qui, tantôt, vous disent que vous avez gagné une fortune, tantôt que vous êtes "redevable" de ceci ou de cela, envers tel organisme…

C'est cousu de fil blanc, mais il paraît que cela fonctionne sur des âmes simples… Le but du jeu étant de vous faire consommer quelques euros, en pure perte, mais qui rapportent gros aux opérateurs, en raison des centaines de milliers de clients qui sont les leurs.

Il est relativement aisé, lorsqu'on est averti, de ne pas tomber dans le panneau, en s'abstenant purement et simplement d'ouvrir tout message de provenance inconnue ou douteuse, et de surtout ne jamais appeler, par simple curiosité.

Je viens de découvrir une autre astuce, plus fine, mais qui, elle aussi, doit rapporter gros.

Figurez vous que j'avais un abonnement Internet qui ne me satisfaisait plus, et que j'ai résilié, dans les règles, en envoyant une lettre recommandée à la bonne adresse, que j'ai eu bien du mal à trouver, car il est évident que ces Messieurs n'aiment pas beaucoup qu'on leur écrive… Mais c'est là un détail.

Il a passé trois bonnes semaines, après l'envoi de ma résiliation, avant que je ne reçoive de premier échos, sur l'adresse mail à laquelle j'entendais renoncer.

Les messages que j'ai reçus me questionnaient sur les motifs de ma décision… Je n'y ai pas répondu: Je n'ai pas de comptes à rendre à un fournisseur quant à mes décisions.

Par la suite, j'ai reçu diverses sollicitations, me priant de réfléchir, de revenir sur ma décision… Il est évident que "le système" poursuit le client désireux de s'en aller, avec toute l'assiduité que l'on connaît aux machines automatiques.

J'ai également reçu des notifications comme quoi, à la date de résiliation demandée, si je restais redevable ne fût-ce que d'un centime d'euro, celui-ci me serait facturé en bonne et due forme.

Je suis resté stoïque.

En finale, les messages ont cessé, et mon adresse mail a bien été définitivement supprimée.

A quelque temps de là, j'ai reçu, par voie postale, la dernière facture, et j'ai constaté avec intérêt que le solde était en ma faveur: Oh, modeste: moins de 10 €

Par contre, la clause de remboursement était nettement moins attrayante: La "grosse machine" m'avisant que ce solde positif serait affecté au paiement de mes "prochaines factures"…

Et voilà: Comme il n'y aura plus jamais de prochaines factures, et que je ne saurais rentrer dans une action contentieuse visant à récupérer moins de 10€, concluez vous-même:

On s'est arrangé pour me voler ces 10€, purement et simplement…

Multipliez cela par quelques centaines de milliers de clients (sur des millions), et vous verrez qu'on s'arrange pour vous arracher de l'argent, en toute impunité, du début à la fin.

Les escrocs existent depuis l'aube de l'humanité, et on constate qu'ils savent évouler et mettre l'hyper modernisme contemporain à leur service.

Quelqu'un aurait-il une solution ?

N'ayant pu vendre Saab, GM fermera sa filiale progressivement

On notera que les Chinois projettent de racheter la PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE des deux gammes de berlines Saab 9-3 et 9-5

Qui dira que le Droit d'Auteur industriel n'existe pas ?

REUTERS | 18.12.2009 | 15:53

PARIS (Reuters) - General Motors arrêtera progressivement les opérations de Saab, n'ayant pu vendre sa filiale suédoise au constructeur de voitures de luxe néerlandais Spyker Cars.

GM précise, dans un communiqué, que cette décision ne revient pas à une faillite ou à une liquidation forcée et qu'il pense que Saab remplira ses engagements financiers, notamment auprès de ses fournisseurs.

Le président de GM Europe, Nick Reilly, indique qu'il était devenu évident que "la procédure de consultation des comptes requise pour réaliser cette transaction complexe ne pouvait être exécutée dans un délai raisonnable".

Il aurait fallu une résolution du dossier rapide pour que Saab puisse poursuivre ses opérations, ajoute-t-il.

GM avait auparavant discuté avec le constructeur de voitures de luxe suédois Koenigsegg, avec l'appui du chinois BAIC.

Mais les discussions ont été rompues en novembre et GM avait dit qu'il étudierait d'autres propositions jusqu'à la fin de l'année, et qu'il déciderait ensuite s'il y avait lieu de fermer Saab.

BAIC a dit cette semaine qu'il était convenu de racheter certains actifs de Saab, y compris la propriété intellectuelle des berlines 9-5 et 9-3, dans le cadre d'un projet de développement de ses propres marques.

Saab emploie environ 3.000 personnes et un nombre à peu près identique est mobilisé dans des activités connexes.

Helen Massy-Beresford, version française Wilfrid Exbrayat, édité par Dominique Rodriguez

Le vrai problème de l'identité

Le débat sur l’identité dite "nationale" occulte, à mon sens le vrai débat qu’il nous faudrait tenir :

Qu’est devenue, en fait, l’identité pure et simple de chacun, l’identité tout court ?

Faits et réflexions

Le totalitarisme grandissant dans nos sociétés confine à la grande époque du soviétisme, où la personnalité du citoyen était complètement gommée, au profit d’appellations communautaires.

Non seulement le mot "monsieur" avait été gommé du dictionnaire, au profit de "camarade", mais il convenait, pour être identifié, d’y adjoindre obligatoirement une fonction "camarade secrétaire", par exemple, mais en aucun cas un nom patronymique.

La personne avait été rayée des contrôles, ce qui l’empêchait de mener toute action personnelle.

De nos jours, en Europe de l’ouest, nous en sommes rendus à vivre un phénomène similaire, en ce sens que chacun doit afficher une appartenance, sous peine de demeurer transparent, et de risquer de ne jamais obtenir de réponse, à la moindre sollicitation.

Il convient d’être "M. Untel, de la Société XYZ" ; En aucun cas "M. Untel" tout court.

Ceux qui exercent une activité individuellement, les médecins, les officiers ministériels, etc., prendront toujours soin d’afficher la dénomination générique de leur profession "Je suis le Dr. Untel", ou "Maître Untel" (avocat ou notaire).

L’identification du citoyen se fait d’abord et avant tout par son appartenance à une tribu, quelle que soit l’obédience de celle-ci.

Dans un tel contexte, il est presque devenu impossible de se présenter isolément, à quelque titre que ce soit, même le plus légitime.

Il faut, au minimum, un "numéro de client", voire de "sociétaire", dans certains cas.

On est contraint d’exhiber une sorte de "passeport" attestant de notre appartenance à une organisation quelconque, sans quoi l’on n’existe tout simplement pas.

L’identité personnelle est reniée, bafouée, et la revendiquer confine à l’acte délictueux, si ce n’est criminel.

L’individu n’existe plus, ce qui arrange le Pouvoir, car quiconque prétend user de son autorité intrinsèque devient immédiatement suspect, et se trouve examiné sans bienveillance.

C’est une manière très efficace de museler le peuple, à tous propos, qui est maintenu dans la quasi impossibilité de prendre la moindre initiative.

Il se trouve que, personnellement, j’appartiens, depuis un demi siècle, à un noble corps professionnel : Celui des journalistes. Je détiens le titre officiel, titre d’État, attribué à vie, qui me confère cette qualité.

Fréquemment, à l’occasion de la moindre démarche (banques, assurances, que sais-je), je dois répondre à la question de savoir si j’agis à titre personnel (ce qui n’est pas encore interdit, mais, comme on dit de nos jours, soumis à condition), ou à titre professionnel.

Sans hésitation, je me présente comme le professionnel indépendant que je suis.

La réaction est toujours la même : "Vous êtes une Société ?, avez vous votre registre du commerce ?"

Devant ma dénégation, on commence à me regarder avec suspicion, voire à me tourner le dos : J’aurais menti. Qu’est-ce que ce prétendu professionnel qui ne dispose pas du (seul) titre adéquat dont on croit connaître l’existence.

Tout juste si l’on n’envisage pas sur le champ d’appeler la police, pour y dénoncer un imposteur, à priori dangereux.

Lorsque je précise, imperturbable, que ma profession n’implique ni registre du commerce, ni société, on se ressaisit en partie et me demande, en général, quelle est ma "profession libérale".

Eh oui : On sait vaguement qu’il existe des médecins, des avocats, et même des architectes, ou des experts comptables qui ne sont pas au RC, mais qui ont le droit d’exister, puisqu’ils sont couverts par une organisation reconnue, en tant que professionnels non salariés.

Je lâche alors le maître mot : "Je suis journaliste, et c’est à ce titre que je vous contacte, pour telle raison". (l’aventure m’est arrivée récemment, pour obtenir l’usage d’une boîte postale, dans un bureau de poste, service exclusivement réservé aux "professionnels").

Quasi automatiquement, la question fuse : "De quel journal faites vous partie ?".

Et encore, j’entends relativement rarement cette seule formulation, qui témoigne déjà d’une liberté de pensée largement en voie de régression.

En effet, outre un champ de conscience des plus réduits, sur le plan de la connaissance, mon interlocuteur lambda me témoignera souvent d’un champ de vision également restreint sur le plan géographique.

Cela donne ceci :

Si je me trouve à Toulouse, on me dira : "Vous travaillez à la Dépêche ?". A Lille, ce sera la Voix du Nord, à Strasbourg, les Dernières Nouvelles d’Alsace, et ainsi de suite.

Le mot "journaliste" engendrant un réflexe pavlovien associé au mot "journal", ne pouvant être, en l’occurrence, que le canard local le plus connu du peuple.

J’ai passé le stade des facéties, d’un côté, et je ne me laisse jamais aller à l’affabulation, de l’autre, ce qui fait que je ne me permets pas de répondre "Le Figaro", ni "l’Écho du Zimbabwe", aussi réponds-je clairement :

Je suis journaliste professionnel indépendant. Je travaille pour une grande quantité de journaux, nationaux et étrangers.

A l’appui de cette déclaration, que je profère dans le plus grand calme, j’ai coutume d’exhiber ma carte professionnelle, qui a fière allure, il est vrai, barrée de tricolore, à l’instar de celle des policiers.

Cela calme le jeu pour un temps, en règle générale, et m’octroie une once de crédibilité, immédiate et fugace.

Mais, par la suite, la tournure des événements reste dépendante de la qualité personnelle de mon interlocuteur, sur le plan de la langue véhiculaire et des compréhensions primaires, puis de sa position hiérarchique au sein de "l’organisme" auquel, par définition, il appartient, et que je sollicite, à quelque titre que ce soit.

Pour ne rester que sur mon authentique qualité professionnelle, j’ai constaté qu’il est clair qu’au regard des zombies de comptoir, "journaliste" ne peut que s’assimiler à "employé de journal".

Je vis ces contacts au jour le jour, avec des fortunes diverses, et je parviens parfois à toucher mes objectifs, avec force explications, et en cochant souvent la case "autre" des questionnaires sans fin que le peuple a coutume de se voir présenter à tout bout de champ.

Mon propos se réfère à l’exigence qui nous est imposée de nous assimiler à "quelque chose de connu", l’autorité propre du citoyen ayant été dissoute, avant que l’on ne dissolve son droit à se mouvoir seul.

En l’occurrence, dès que je me présente comme "professionnel", il est exigé que je montre patte blanche comme fonctionnant au sein d’une quelconque organisation, en foi de quoi, il pourra être admis que j’existe dans le cadre de supposées "fonctions". Ceci, semble-t-il, est devenu incontournable.

J’ai également vécu la situation diamétralement opposée, lors d’un voyage lointain. (Au Canada, pour ne pas le nommer).

La première question que l’on vous y pose, à la présentation d’un passeport en règle, est la suivante : "Venez vous au Canada pour y travailler ?"

A première vue, ma réponse spontanée eût dû être "Oui, bien sûr", car je m’y rendais en reportage, mais j’ai subodoré le piège d’une polémique pouvant durer des heures, prenant conscience du vice de la question.

Le pays souffre du chômage, du moins est-ce l’argument des politiciens locaux, qui n’ont rien d’original en cela, et à ce titre, leurs fonctionnaires appliquent des directives visant à filtrer l’arrivant, qui ne peut, selon leurs critères, que cocher la case "touriste", à moins que ce ne soit la case "congrès" ou, peut-être, "déplacement professionnel", avec, dans ces deux cas, toutes justifications à l’appui.

Je me suis donc déguisé en touriste, billet d’avion de retour en guise de coupe file, et on m’a laissé passer sans encombre.

Peut-être, un jour, à la retraite, ayant le temps, me permettrais-je de faire l’expérience d’affirmer imperturbablement que je viens effectivement travailler, sous la suffisante autorité de ma qualité professionnelle, qui me laisse dans la légalité, mais ne me confère aucun statut d’émigrant, et ne nécessite aucun permis de travail.

Je ne doute pas qu’alors, il me faille fournir force éléments convaincants, pour faire comprendre à un policier canadien des frontières que, bien que n’étant pas employé au journal "La Presse" (grand quotidien francophone de Montréal), je puis, dans le plus grand respect des lois locales, venir depuis l’étranger et de ma seule autorité, pour effectuer le reportage de mon choix, sans implications administratives relatives au Droit du travail, ou au Droit fiscal.

Mais quel que soit l’angle sous lequel on se place, le "citoyen" n’existe plus, et il faut s’accrocher à des arguments probants et externes à soi-même pour "passer", quelque soit le "passage" recherché.

Je reviens à notre chère mère patrie.

Il y a quelque temps, j’ai été amené à acheter un modeste local, dans une petite ville de province où je souhaitais établir mon bureau de travail.

Ce local est classé "studio" et dédié en principe à l’habitation.

J’ai consulté le règlement de propriété, et constaté que l’activité commerciale y est admise, ainsi que l’activité dite "professionnelle".

En apparence : Guère de problèmes. Je n’ai pas besoin de toucher aux structures, et mon outillage professionnel se compose en tout et pour tout d’un ordinateur, dûment connectable sur Internet. Pas de quoi révolutionner l’immeuble.

Je me sens dispensé de souscrire au cahier des charges encadrant l’activité professionnelle exerçable sur les lieux, dans la mesure où la nature de mon activité n’impose aucune nuisance : Ni allées venues de clientèle (le journaliste est, à ma connaissance, le seul professionnel indépendant qui n’ait pas de clients), ni nécessités de stockage, pas de bruit… Bref. Un fonctionnement réel des plus bourgeois, se serait-ce sur le simple plan du décibel, que celui d’une famille munie d’enfants.

Croyez moi si vous voulez : On m’a parlé de la "plaque professionnelle", que je devrais apposer dans le hall de l’immeuble, et qui se devait d’être normalisée. On m’a parlé de taxe professionnelle et de nécessités d’assurances…

Bref, l’on m’a sorti tout un tas de considérations auxquelles je suis parfaitement étranger, et non assujetti, pas définition.

J’ai, fort de ma connaissance des lois qui régissent mon activité, pu balayer toutes ces présumées contraintes, et faire valoir le fait que je n’ai nul besoin d’apposer de plaque professionnelle, pour ne recevoir personne, ni clients ni simples visiteurs.

J’ai fait en outre observer que je suis un journaliste moderne, et que ma prose peut briguer, par la magie d’Internet, le million de lecteurs, sans que soit actionnée la moindre rotative, ni consommé un gramme de papier.

Au cours des diverses pérégrinations que j’évoque, j’ai ressenti la nette impression que notre société tend à se conduire comme un corps unitaire, ne connaissant que ses règles et mécanismes propres, et en est venu à réagir, face au simple individu comme un être biologique, subissant l’agression d’une cellule pathogène.

L’individu, pour ne pas être rejeté, doit subir divers "contrôles de conformité" sur les critères du corps social, critères étanches et rigides, au regard de quoi le cas isolé, la situation non prévue opèrent en mode de signal d’alarme, de signal de danger.

Nous sommes relégués, de fait, à une sorte de condition de microbes, non pas seulement par les dimensions matérielles unitaires qui sont les nôtres, mais par la dimension de notre personnalité sociale : Inexistante intrinsèquement, et pire : Engendrant des réactions de rejet pur et simple, comme si nous étions assimilés à une greffe délétère.

Je me suis étendu sur les anecdotes qui m’ont échu eu égard à ma qualité professionnelle, car cela m’a servi de révélateur, mais chacun peut en vivre, à tout moment, l’équivalent, à raison de l’anonymat lié à la condition de "simple citoyen".

J’ai connu, par exemple, à part mon cursus professionnel, des banquiers refusant de m’ouvrir un compte, pour ne pas –dirent-ils- disposer du "produit" correspondant à l’identité du demandeur, à cause de la conformation de cette identité (personne juridique) qui leur était inconnue., bien que réelle et légale.

Il en va de même pour les "offres" de services et d’objets technologiques.

Par exemple : Je n’ai pas voulu -choix personnel- acquérir d’ordinateur portable équipé du système d’exploitation dit "Vista", qui ne me convenait pas, et cela a eu pour effet que j’ai dû me passer d’appareil pendant quelques années, nul n’acceptant de m’en vendre un équipé différemment, ou simplement vierge, en me laissant alors la faculté de l’organiser par moi même, en supposant que j’en fusse capable.

On "rentre dans le moule commun", ou l’on est exclu. Cela se produit chaque jour, partout.

Alors, quand on nous parle d’exclusion, pour en fustiger les causes, et d’identité, pour en débattre, il faudrait ouvrir les yeux sur les vrais problèmes, qui sont endémiques et profonds.


Malheur à celui qui présente des caractéristiques estimées, à tort ou à raison, "atypiques" face aux grand conglomérats qui régissent notre vie, et, ce faisant, lui imposent force aléas.

Sans doute un jour, Big Brother instaurera un contrôle technique périodique, de la conformité de chacun à la norme sociale. Que fera-t-il des "recalés" ?


Cela me rappelle les "non désignés" cités dans l’œuvre de mon regretté ami René Barjavel "La Nuit des Temps", une toute petite classe d’humains, dont la personnalité unitaire était en décalage avec la "personnalité communautaire" décrite. comme obligatoire.

Je doute que, sur la durée, ce phénomène de "concrétisation" (au sens étymologique) de la société humaine ne finisse en explosion, ou en implosion, ou en réaction butyrique.

Le collectivisme totalitaire forcené avance à grands pas.

J’ai coutume de dire que la liberté se constitue de l’espace qui demeure inasservi entre l’obligatoire et l’interdit.

Mesurons cet espace : Il rétrécit chaque jour.

Didier FERET

Vaccinations Obligatoires - Evolution de la répression

Penchons-nous tout d’abord sur l’évolution de la législation française en matière de “dispositions pénales” concernant les infractions pour non-respect de législation sur les obligations vaccinales. Depuis 97 notre gouvernement peut légiférer par ordonnance, pour certains, parmi lesquels je me compte, et je suis sûr que si la question était posée nous serions majoritaires, le choix de sa méthode de santé mérite certainement plus un référendum que la question du quinquennat.
En attendant, les ordonnances sévissent pour régir, à travers l’ensemble des paramètres qui participent à notre état de santé, ce que nous avons de plus précieux, notre seule richesse, notre Vie.
Un “système de santé” obligatoire détermine par la-même un “type de santé” obligatoire.
L’ordonnance n° 2000-548 du 15 Juin 2000 parue dans le J.O. du 22 Juin 2000 considère le refus de se faire vacciner comme un délit passible de 3 mois d’emprisonnement pour le DTP et de 6 mois et 25 000 F d’amende pour le BCG. Concernant les enfants, “Les personnes titulaires de l'autorité parentale ou qui ont la charge de la tutelle des mineurs sont tenues personnellement de l'exécution de ladite mesure, dont justification doit être fournie lors de l'admission dans toute école, garderie, colonie de vacances ou autre collectivité d'enfants”. Nous pouvons également lire un peu plus loin “Les personnes titulaires de l'autorité parentale ou qui ont la charge de la tutelle des mineurs sont tenues personnellement de l'exécution de cette obligation”. Les personnes concernées sont donc passibles de ces peines et amendes en cas de non-respect des obligations vaccinales, les parents vis-à-vis de leurs enfants, par exemple. Cette aggravation des peines multiplie par dix l’amende de 2500F précédemment encourue. Plaçons-nous uniquement sur le plan des droits de l’homme, de nos droits constitutionnels. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen nous reconnaît, dans son article 2, le droit de résistance à l’oppression. L’inoculation forcée dans notre organisme de substances étrangères constitue une forme d’oppression caractérisée. Le constitutionnel droit à la propriété est, également, totalement dénié. La propriété de notre propre corps, s’il n’est pas la première expression de ce droit, devient, par là même, la preuve de sa non-existence. Comment quelqu’un “qui ne s’appartient pas” pourrait-il posséder ? À qui appartient-il ? Et s’il appartient à un autre, entité morale ou physique, comme pour tout serf ce qui lui appartient est la propriété de son “maître” ! Cette négation du droit à disposer de soi-même viole également sans scrupules l’article 16 du Code Civil sur l’intégrité du corps humain.
Rappelons, pour mémoire, que les cellules avec lesquelles on fabrique les vaccins sont nourries avec du sérum de veau. Les médicaments à base de bovins étant interdits, les vaccins deviennent, par le fait, des produits illégaux mais, pour certains, obligatoires ! Cherchez l’erreur !
Les moyens de la répression se mettent en place puisque “Art. L. 3116-3. - Ont qualité pour constater les infractions en matière de contrôle sanitaire aux frontières, les médecins inspecteurs de santé publique, les médecins, officiers, gardes et agents, chargés du contrôle sanitaire aux frontières, habilités et assermentés dans les conditions fixées par décret en Conseil d'Etat. Les procès-verbaux dressés par ces agents font foi jusqu'à preuve contraire.” , et que “Art. L. 3116-5. - Le fait, pour un fonctionnaire ou agent public, un commandant ou officier d'un navire ou d'un aéronef, un médecin, dans un document ou une déclaration, d'altérer, de dissimuler, ou de négliger de faire connaître à l'autorité sanitaire, des faits qu'il est dans l'obligation de révéler en application des textes mentionnés à l'article L. 3115-1, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 25 000 F d'amende.”
La délation est donc obligatoire, sous peine d’amende. Celle encourue, de 25 000 F, est la même si vous refusez de vous soumettre à un alcootest ou vous servez des boissons alcoolisées à des mineurs. L’on apprend, dans le même n° du J.O., que le fait d’”utiliser illégalement des radioéléments artificiels”, ou, pour “un fabricant, importateur ou vendeur de substances ou préparations dangereuses” de ne pas respecter la législation, ou encore ”d'ouvrir ou de diriger sans autorisation l'un des établissements mentionnés à l'article L. 2321-1”, c'est-à-dire des établissements destinés aux enfants, que c’est à ce même montant d’amende que l’on risque d’être condamné. Comme vous pouvez le constater, le délit de non-vaccination sur enfant, voire sur bébé, pour lui permettre d’aller en crèche, est considéré comme grave.
Si grave que nous prenons doucement le même chemin que l’Italie. Dans ce pays on ne plaisante pas avec les vaccinations obligatoires. Vous avez, comme chez nous, droit à une amende, comme chez nous, droit à une peine de prison ferme, mais comme cela ne suffisait sans doute pas, sur décision de justice, les carabiniers viennent chercher votre enfant, et le temps d’effectuer les vaccins en question, vous êtes déchus de l’autorité parentale. Pouvons-nous exclure cette évolution en France ? Retrouverons-nous, il n'y a plus tant de marches que cela à franchir pour atteindre ce Graal, nos enfants à la DASS pour refus de vaccinations ? Réveillez-vous, nos normes d’hygiènes, notre conception des mécanismes du vivant, dont l’ESB nous rappelle qu’elles ont de grosses failles, méritent un consensus plus grand que ces ordonnances pondues dans notre dos.
Souvenez-vous, le vaccin antivariolique, obligatoire, en France, jusqu’en 1977, est aujourd’hui considéré par l’OMS comme “dangereux pour les personnes vaccinées et leurs proches”. Il ne l’était pas quand il était obligatoire ?
Attendrons-nous, comme pour l’ESB, que la toxicité de ces vaccins, dont nous avons déjà de les preuves, aient tellement généré de pathologies que l’on ne puisse plus le cacher ?
Pour prendre toute la mesure de l’enjeu, laissons, parmi tant d’autres, la parole au Professeur R.Delong, virologue et immunologue, Université de Toledo, USA, considérant que les vaccins à virus vivants, porteurs de virus infectieux, sont susceptibles d’engendrer des maladies nouvelles, des malformations, des aberrations chromosomiques, des mutations, des cancers, déclare : “L’introduction volontaire et non nécessaire de virus infectieux dans un corps humain est un acte dément qui ne peut être dicté que par une grande ignorance de la virologie et des processus d’infections(....) Le mal qu’il fait est incalculable”.
Ce “principe de précaution”, arlésienne toujours trop tard appliquée, que l’on nous prêche avec 40 ans de retard pour l’utilisation des farines animales, ne serait-il pas plus que temps de l’étendre, après les bovins, à notre propre corps ?
Ces mesures, si elles sont ratifiées par le parlement nous mettront d’ailleurs, une fois encore, en position d’être condamné par la Cours Européenne des Droits de l’Homme.....

Jean François Coulange