France : Le triste destin de Dominique de Villepin

Dès qu’il a quitté Matignon, l’ancien Premier ministre français, Dominique de Villepin, s’est retrouvé face aux foudres de la justice. Il a été mis en examen dans l’affaire Clearstream.

Même dans le scénario du plus mauvais thriller politique hollywoodien, personne n’aurait eu l’imagination aussi fertile, la plume aussi tordue et la tendance aussi perverse pour décrire le passage brusque de Dominique de Villepin d’une posture chevaleresque flamboyante croisant le fer avec l’hyper puissance américaine sur la tribune des Nations Unies, aux bureaux traditionnellement glauques des juges d’instruction parisiens.

C’est ce qui arriva, pourtant, à l’ancien Premier ministre français à peine a-t-il quitté Matignon, lorsqu’il a été mis en examen pour «complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol, abus de confiance et complicité d'usage de faux» dans l’affaire Clearstream.

Dans cette célèbre affaire de comptes bancaires occultes, il est soupçonné d’avoir participé à une manipulation de faux listings pour nuire à des personnalités politiques comme l’ancien ministre de l’Intérieur, alors candidat de l’UMP à l’Elysée, Nicolas Sarkozy.

Alors qu’il devait couler des jours de retraite heureuse à la tête d’une institution internationale, ou au bord d’un gigantesque lac canadien en train de composer de poèmes, Dominique de Villepin s’est retrouvé face aux foudres de la justice quelques jours seulement après avoir livré les clefs de Matignon à son successeur François Fillon.

Il a lui-même résumé sa stratégie de défense : «Je tiens à redire qu’à aucun moment je n’ai demandé d’enquête sur des personnalités politiques, qu’à aucun moment je n’ai participé à une quelconque manœuvre politique».

La diligence avec laquelle la justice française traita cette affaire fut surprenante pour beaucoup. Après avoir suivi, éberluée, les actes de ce drame estival joué en accéléré devant leur poste de télévision, la classe politique française commence à sortir de son silence.

Si les socialistes de François Hollande et la gauche se sont, dès le départ, réjouis des malheurs fratricides de la nouvelle majorité, croyant y déceler une opportunité à bon compte de dissimuler leurs querelles internes et d’affaiblir le nouveau pouvoir, les élus UMP sont restés étrangement silencieux, partagés entre une fidélité à Nicolas Sarkozy et l’indispensable besoin de voler au secours d’un membre de sa famille .

François Hollande s’était d’ailleurs interrogé de savoir si l'ex-chef du gouvernement s'était livré à «une manœuvre politique (...) qui n'était là que pour justifier la mise à l'écart d'un concurrent au sein de l'UMP ou du gouvernement, en l'occurrence Nicolas Sarkozy», ou s'il s'agissait «au contraire, comme le dit aujourd'hui Dominique de Villepin, d'une façon de protéger les intérêts de la France».

Avant d’enfoncer le clou : «Si, au sein de l'UMP, au sein même de l'Etat, on est capable d'utiliser des procédures comme celle-là, on peut se demander si nous sommes encore dans une République impartiale et transparente».

Au sein de la droite après un silence gêné, une voix s’est levée pour prendre la défense de Dominique de Villepin, c’est celle du député de l’Hérault Jean Pierre Grand qui avait comparé l’affaire Clearstream à l’affaire Dreyfus:

«Dans cette affaire de Clearstream, on retrouve le serviteur de l'Etat qui n'a fait que son devoir de ministre en demandant, probablement, la vérification normale d'un fichier intimement lié à l'affaire des frégates de Taïwan et donc aux intérêts stratégiques de la France».

Et dans une charge dont le message est à destination du président de la République, le député Jean Pierre Grand prend des intonations menaçantes et insurrectionnelles :

«En traitant Dominique de Villepin comme s'il était à la tête d'un réseau de trafiquants de drogue, les juges et les policiers portent atteinte à la démocratie».

Pour Nicolas Sarkozy, publiquement muet sur l’affaire, depuis son élection, se contentant d’inviter la justice à suivre son cours, il voit dans ce processus une opération de salubrité publique. Ses proches collaborateurs mettent en avant sa volonté de débarrasser la vie politique française des pratiques obscures des officines secrètes et du pouvoir occulte.

Le nouveau président court tout de même le risque de voir que l’enthousiasme des juges, trop satisfaits de se payer un ancien Premier ministre, soit perçu par l’opinion française comme un acharnement gratuit et un règlement de compte personnel. Une fois ce stade atteint, l’effet Boomerang devient redoutable.

Le 31-7-2007
Par : Mustapha Tossa
DNCP à Paris

Un Orthodoxe réagit aux affirmations de Rome

Concernant la soif de "primauté" de l'Eglise romaine, elle ne date pas d'aujourd'hui. Nous avons toujours connu cela.

Ceci, à chaque fois que Bysance se réveille et existe (auj. Moscou) Rome se croit affaiblie.
Or, historiquement, jamais Byzance n'a souhaité la primauté.

Pour beaucoup de raison, le schisme était (est) inévitable. La première de toute est théologique.

Mais avant cela, je ferai ici un rappel.

Ce que Rome veut ignorer c'est le fait du "catholicisme" originel de Bysance. Car l'Eglise dite "orthodoxe" s'appelle en réalité: l'Eglise catholique orthodoxe.

Au fond, par sa volonté de se désigner comme étant "l'Eglise catholique", Rome s'approprie ce "catholicisme" originel. Et puisque son appelation est en réalité "Eglise catholique romaine", on devrait donc dire, par abréviation pour désigner telle ou telle Eglise, les "orthodoxes" et les "romains" (et non les "orthodoxes et les "catholiques"). car, cela désignerait les mêmes personnes....

Il est bien évident que ce terme de "romain" est une limitation aux ambitions de Rome. Mais c'est elle même qui l'a voulu au départ. Il faut donc l'assumer.

Byzance n'a jamais agi de cette façon. Par 2 fois elle a secouru Rome.

En retour, par 2 fois les "romains" l'ont pillée et ont ainsi fait place nette aux Turcs.

"Que Venise s'enfonce donc dans sa fange; ce n'est que justice."


Et puis, Charlemagne n'a pas été sacré empereur par le Pape, mais par l'évêque de Rome. C'est justement pour cela, que ce dernier s'est pris "la grosse tête". S'étant autoproclamé Pape, il a pris les rênes de " l' Empire catholique ROMAIN".

Concernant la "succession apostolique", cela n'est pas vrai pour les Romains.

Leur "chaîne" s'est rompue en plusieurs points et de ce fait, la flamme s'est éteinte. Et, c'est ce qui nous fait dire qu'ils sont "les vierges folles".

Celles qui ont "oublié" d'emporter l'huile pour la lampe. Sur la route, la nuit, à la recherche de l'époux, leur flamme s'est éteinte, contrairement aux lampes des vierges sages.


Ce qui nous divise théologiquement est le "filioque".

Pour les Romains, le fils de Dieu est temporel. Et, pour beaucoup de Protestants, ce n'est qu'un Homme.

Ceci pose une interrogation. S'il est temporel, pourquoi la Trinité à laquelle il appartient est éternelle ? Pour les Orthodoxes, Il s"est incarné Homme, après être "né du Père, avant tous les siècles". Il est intemporel. il EST.

On pourrait continuer comme cela pendant des heures... Car le "filioque" n'est qu'un prétexte.

Bien amicalement,
Nicolas

Seule l'Eglise catholique détient la vérité...

En septembre 2000, le cardinal Joseph Ratzinger, alors préfet de la doctrine romaine, avait provoqué l'une des plus belles tempêtes de la fin du pontificat de Jean Paul II. Dans un document intitulé Dominus Jesus, il avait affirmé que l'Eglise catholique était la seule à pouvoir se prévaloir de la qualité d'Eglise. Les Eglises protestantes et le Conseil oecuménique des Eglises (Genève) s'étaient élevés contre cet exclusivisme catholique. L'affaire avait largement contribué à la réputation d'intransigeance du futur pape et son élection avait été accueillie avec beaucoup de réserves dans les milieux oecuméniques.

Son successeur, le cardinal américain William Levada, publie, mardi 10 juillet 2007, un document qui reprend intégralement cette thèse, comme si la Curie n'avait tiré aucune leçon de la polémique. Pour lui, "l'Eglise du Christ subsiste" (en latin, subsistit in), historiquement et pleinement, dans la seule Eglise catholique : "Elle n'a cessé d'exister au cours de l'Histoire, et toujours elle existera, et c'est en elle seule que demeurent à jamais tous les éléments institués par le Christ lui-même."

C'est aussi la reprise, presque mot pour mot, de la constitution sur l'Eglise (Lumen Gentium) du concile Vatican II, adoptée en 1964. En faisant ce rappel, l'auteur de ce document romain entend lutter contre les "interprétations erronées" venues de la pratique depuis quarante ans d'un "oecuménisme" mal compris et de "visions inacceptables, encore répandues dans le monde catholique", selon lesquelles l'unité des Eglises ayant éclaté, plus aucune ne peut se considérer comme détentrice de la seule vérité

Autrement dit, une seule Eglise possède la vérité intégrale du christianisme. Les autres - orientales (orthodoxes) ou protestantes - ne sont pas dépourvues d'"éléments de vérité et de sanctification", mais n'ayant pas été fidèles à la foi catholique des origines, elles n'ont pas la "plénitude" des voies du salut, qui ne peuvent être trouvées qu'à Rome.

Les orthodoxes méritent un sort à part. Ils sont les plus proches des catholiques : ils n'ont pas rompu avec le principe de la "succession apostolique" (les évêques descendent des apôtres) et ils ont une conception "valide" du sacrement de l'Eucharistie. Mais ils divergent avec l'un des "principes constitutifs" de la foi catholique : la primauté du Pape, évêque de Rome. Pour les orthodoxes, tous les évêques sont successeurs des apôtres et leurs pouvoirs sont identiques. C'est une "déficience", juge le texte romain. Aussi les Eglises orthodoxes ne peuvent être considérées au mieux que comme des "Eglises particulières ou locales".

ENTORSE AU DIALOGUE

Quant aux Eglises protestantes, nées de la Réforme du XVIe siècle (anglicanisme, luthéranisme, calvinisme, méthodisme), elles ne sont même pas des Eglises authentiques au sens propre. Elles ne sont que des "communautés ecclésiales". Impossible de les qualifier autrement, écrit le cardinal Levada, malgré la "blessure" que ce mot peut provoquer. Car il manque aux protestants les "éléments essentiels" de la foi catholique. Ils croient au "sacerdoce universel" des fidèles : il n'y a pas de différence entre eux, sinon de fonction. Etre "pasteur" est une fonction, non un ministère sacré. Ils ont rompu avec la "succession apostolique" : leur épiscopat, leur sacerdoce ne sont pas "valides". Leur conception de l'Eucharistie (la "Sainte-Cène") n'est "ni authentique, ni intégrale".

Ces points de doctrine ne sont pas nouveaux. Mais les acteurs du dialogue - y compris catholiques - peineront à comprendre les raisons et l'utilité d'un tel rappel de divergences aujourd'hui. Le cardinal Levada n'entend pas contrarier, assure-t-il, le dialogue oecuménique, mais il veut le mener à ses conditions : la fidélité "à l'identité de la foi catholique".

Les réactions risquent d'être vives. Les protestants, en particulier, n'acceptent pas que leur qualité d'Eglise soit ainsi contestée. Cette manière d'affirmer que l'Eglise catholique est seule à posséder la vérité ne pourra que satisfaire son aile la plus identitaire et dogmatique. Derrière un argumentaire technique et une apparente fidélité à la lettre du concile Vatican II, c'est l'esprit du dialogue ouvert depuis quarante ans entre les confessions chrétiennes qui subit une nouvelle entorse.

Henri Tincq
Article paru dans l'édition du 11.07.07. du journal français "Le Monde"

La punition anonyme

J'ai prêté ma voiture à une personne de mes proches relations, que je connais pour son sérieux.
Ma police d'assurances est prévue dans ce sens, et tout est en ordre.

L'autre jour, mon ami me dit qu'il s'est fait coller un PV pour défaut de ceinture... Un moment d'inadvertance, à Paris... Rien de bien méchant. Le PV a été payé, sans discussion.

Il faut ce qu'il faut.

Jusqu'ici, vous ne voyez rien venir d'extraordinaire, n'est-ce pas ?

L'extravagant, le voici:

La carte grise étant à mon nom, je reçois, plus de 3 mois après les faits, un avis de contravention, adressé à mon domicile, mais libellé au nom de mon ami, pour un montant de 370 euros s'il vous plaît, au motif que, le jour du PV qu'a récolté le chauffeur, pour défaut de ceinture, il y aurait eu, dans le véhicule, un "passager", non identifié, lui-même sans ceinture...

Si j'ai bien compris, ma qualité de titulaire de la carte grise a pour conséquence que je reçoive les PV prétendûment impayés, que mes chauffeurs occasionnels se sont fait coller pour le compte de passagers inconnus...

Je trouve çà aussi surréaliste qu'abusif.

"Passager", une identité, çà ?

Et, quand bien même. Je ne vois pas en quoi je doive être responsable des prétendus exploits dont les auteurs peuvent être des auto stoppeurs, chargés par des personnes qui conduisent, avec mon accord, mon véhicule, pendant que je reste bien sage sur mon lieu de travail...

Alors, comme le PV m'a été livré par le facteur, à ma véritable adresse, mais au nom de mon ami, je l'ai renvoyé, avec mention "n'habite pas à l'adresse indiquée"

Certes, l'ami à qui je prête parfois mon véhicule n'habite pas chez moi, quant au passager, s'il a jamais existé, où réside-t-il ? Mystère

Lui, au moins, ne recevra pas de PV

Les lois sont bien faites, je vous dis, à moins que la police ne se fiche du monde.

J'attends la suite.

La Justice européenne condamne la France

NOUVELOBS.COM | 07.06.2007 | 15:14

La Cour européenne des droits de l'homme estime que la condamnation de deux journalistes, auteurs d'un livre sur les écoutes de l'Elysée, qui avaient refusé de révéler leurs sources, constituait une violation de la liberté d'expression.

La France a été condamnée jeudi 7 juin par la Cour européenne des droits de l'homme pour violation de la liberté d'expression de deux journalistes, auteurs d'un livre sur les écoutes de l'Elysée en 1996.

Selon les juges européens de Strasbourg, Jérôme Dupuis et Jean-Marie Pontaut, co-auteurs du livre "Les oreilles du Président", ont été injustement condamnés par la justice française car leur livre répondait "à une demande concrète et soutenue du public de plus en plus intéressé de nos jours à connaître les rouages de la justice au quotidien".

Les "chiens de garde" de la démocratie

La Cour européenne demande en outre au gouvernement français "la plus grande prudence" avant de sanctionner pour recel de violation de secret de l'instruction ou de secret professionnel "des journalistes qui participent à un débat public et exercent ainsi leur mission de 'chiens de garde' de la démocratie".

Quelques jours après le décès du président Mitterrand en janvier 1996, les éditions Arthème Fayard publièrent un ouvrage dans lequel les deux journalistes décrivaient le fonctionnement de la "cellule anti-terroriste" de l'Elysée qui, de 1983 à 1986, avait placé sur écoutes environ 2.000 personnes, dont de nombreuses personnalités, journalistes et avocats.

Le directeur adjoint du cabinet présidentiel, mis en examen et ultérieurement condamné à une peine d'emprisonnement avec sursis dans l'affaire des écoutes, déposa plainte pour recel de documents provenant d'une violation du secret professionnel, recel de violation du secret professionnel et recel de vol.

Condamnés en 1998

Les co-auteurs contestèrent avoir obtenu leurs informations de manière illégale, mais ils refusèrent de révéler leurs sources et furent condamnés en septembre 1998 par le tribunal de grande instance de Paris à une amende équivalent à 762,25 euros pour recel ainsi qu'à 7.622,50 euros de dommages-intérêts.

La Cour européenne a estimé que la condamnation des requérants pouvait avoir un effet dissuasif sur l'exercice de la liberté d'expression et rejeté l'argument des autorités françaises selon qui la divulgation d'informations confidentielles pouvait nuire à la présomption d'innocence du directeur adjoint de cabinet.

Une nouveauté: La Cigale et la Fourmi

VERSION ANGLAISE

La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule. Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.

La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été.

Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie. La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri et meurt de froid.

FIN

VERSION FRANCAISE

La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule. Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été.

Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie. La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a Le droit d'être au chaud et bien nourrie, tandis que les autres, moins chanceux comme elle, Ont froid et faim.

La télévision organise Des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.

Les Français sont frappés du fait que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.

Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.

Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue
riche sur Le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie "sa juste part".

En réponse aux sondages, Le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive à l'été) d'anti-discrimination.

Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.

La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.

La fourmi quitte la France pour s'installer avec succès en Suisse.

La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée.

Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que Le printemps soit encore loin.

L' Ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir. Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.

Une commission d'enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 millions d'euros.
La cigale meurt d'une overdose.

Libération et L'Humanité commentent l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.

La maison est squattée par un gang d'araignées immigrées.

Le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la France.
Les araignées organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté.

SANS FIN !!!!!!

Humour politique à l'américaine

Mais, est-ce vraiment de l'humour?

Didier FERET


President George W. Bush was scheduled to visit the Episcopal Church outside
Washington as part of his campaign to restore his poll standings.

Bush's campaign manager made a visit to the Bishop, and said to him, "We've
been getting a lot of bad publicity because of the president's position on
stem cell research, the Iraq war, Katrina, and the like.
We'd gladly make a contribution to the church of $100,000 if during your
sermon you'd say the President is a saint."

The Bishop thought it over for a few moments and finally said, "The Church
is in desperate need of funds and I will agree to do it."

Bush showed up for the sermon and the Bishop began:

"I'd like to speak to you all this morning about our President.
George Bush is a liar, a cheat, and a low-intelligence weasel.

He took the tragedy of September 11 and used it to frighten and manipulate
the American people. He lied about weapons of mass destruction and invaded
Iraq for oil and money, causing the deaths of tens of thousands and making
the United States the most hated country on Earth.

"He appointed cronies to positions of power and influence, leading to
widespread death and destruction during Hurricane Katrina. He awarded
contracts and tax cuts to his rich friends so that we now have more poverty
in this country, and a greater gap between rich and poor, than we've had
since the Depression. He instituted illegal wiretaps when getting a warrant
from a secret court would have been a mere administrative detail, had his
henchmen lie to Congress about it, then claimed he is above the law.

"He has headed the most corrupt, bribe-inducing political party since Teapot
Dome. The national surplus has turned into a staggering national debt of 7.6
trillion dollars, gas prices are up 85%, and vital research into global
warming and stem cells is stopped cold because he's afraid to lose votes
from some religious kooks.

"He is the worst example of a true Christian I've ever known.

But compared to Dick Cheney and Karl Rove, George Bush is a saint."